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Léonard TARQUIN
Tu souris devant moi

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1 Tu souris devant moi
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2 Coupez le Raisin !
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Eh ben...

Putain, dans quoi je me suis lancé là ? Attendez, mais je suis bien dans la réalisation à proprement parlé, d'un blog supplémentaire ? Je n'ai aucune idée de ce que deviendra celui-ci. Enfin si, je vais y foutre quelques compositions. Mais, ce n'est pas étonnant, c'est evidemment pour passer à autre chose. Un autre chose pas forcément excessivement différent, mais un autre chose. C'est idiot, mais c'est vrai que ça fait du bien de commencer quelque chose à nouveau. D'effacer toutes les choses, idiotes ou non, qui furent creées ces deux dernières années. Et oui, c'est vrai, j'écris toujours des choses longues, chiantes, je ne mets pas de photos, je ne fais pas de mise en page originale, mais je ne sais faire que ça, rester sobre. Héhé, ça va en faire rire plus d'un de lire ça. "Rester sobre". Il n'y a pas plus décousu que mon écriture. Enfin, c'est du moins ce que je crois. Donc voilà, on approche, je crois, de la fin de mon article éponyme. Je vous souhaite la bienvenue, et également beaucoup de courage pour lire et écouter toutes les conneries que je vais écrire et chanter dans les jours, les mois, et les années qui viennent...

# Posté le mardi 14 août 2007 05:09

Allez...

Allez...
J'ai envie d'écrire. C'est plus fort que moi. Enfin, je crois. J'ai envie de badigeonner cette page d'énormément de phrases et de mots. J'ai envie d'y découvrir des choses à sa relecture. J'ai envie de produire du soleil dans mes mots, de ne pas faire d'eux de simples objets. Et pourtant, je me force à construire, et reconstruire sans cesse. Parfois, je n'y crois plus. Parfois, je me dis que mes mots n'ont plus la même résonance. Qu'ils s'amusent à tourner sur eux-mêmes, sans me laisser apercevoir cet « autre chose ». Sans me laisser croire à cette évolution, qui est, après tout, bien illusoire. Il m'en faut toujours plus. Mes mots ne suffisent plus à mon méchant petit ego. J'aimerais ressentir ce cri inaudible que l'on ressent parfois à la lecture d'un texte, ou d'autre chose. Cette chose, là, ce petit machin qu'on n'arrive pas à matérialiser. Je crois que c'est tout simplement le plaisir. Le plaisir de rire, le plaisir de fondre en larmes, le plaisir de l'impatience, qui nous pousse quelquefois à regarder quelques pages plus loin. J'aimerais retrouver ce plaisir autant dans mes mots que dans ceux des autres.
J'aime écrire. Mais est-ce que mon écriture m'aime ? Est-ce qu'elle ne me veut que du bien...? C'est terrible les questions comme ça, parce qu'on passe sa vie à tenter d'y répondre. Mais n'est-ce pas là son véritable sens ? Je ne parle pas que de l'écriture bien sûr, mais je parle de toutes ces choses, en général, qui font tourner le monde. Les questions, les éternelles questions, qui dans tous les domaines, se plaisent à revenir sans arrêt. Je suis entré dans leur jeu, j'ai cédé à la tentation, j'ai fait d'elles de véritables témoins de ma vie au jour le jour. Sans elles, on n'est plus rien, on est vide. On se sent vide. On s'endort le soir sans penser au lendemain. On rie, on pleure, mais on en oublie le sens.
Je suis tellement fatigué ce soir que je n'ai pas vu le temps passer. J'en oublie presque ce que j'ai à faire demain. Il va falloir, en m'endormant, que je me pose la question...
Bien le bonsoir mes amis.

# Posté le vendredi 17 août 2007 19:19

Pourquoi pas, après tout ?

Pourquoi pas, après tout ?
Je ne devrais plus écrire comme ça, je crois que ça va finir par me faire défaut, vous croyez pas ?
Mais après tout, je me suis vu, là, devant mon écran, à ressasser les même dilemmes, les mêmes évidences, et j'ai fini par me dire : Pourquoi pas ?
Comme à chaque fois, je vais commencer par dire que j'ai envie d'écrire. Toujours cette même envie, éternellement insatisfaite. La différence ce soir est que j'ai très envie de m'adresser à quelqu'un d'autre qu'à moi. Je ne sais pas encore qui tu es, j'en déciderai plus tard. Je sais seulement que cette page existera pour quelqu'un en particulier. Je veux qu'elle imprègne quelqu'un d'autre que moi. Je ne veux surtout pas me donner de limites inutiles. Je me fous de passer pour n'importe quoi. C'est une sorte de cri. Un cri que j'ai poussé des innombrables fois pour vous tous. Mais ce soir, *vous tous* n'existe pas, il n'y a que toi. J'ai évidemment envie de parler d'amour. De cet amour, même banal, qui me fait toujours aussi peur. De cet amour qui se fait et se défait dans mes pensées, dans mes regards, dans mes sourires. Il va et vient, impalpable, intouchable. Peut-être que mes sourires ne s'adressent qu'à moi. « Regarde donc ce que tu es en train de vivre, à cet instant » me souffle mon moi intérieur, celui qui sommeille de plus en plus rarement. Analyser le comportement que moi et mes interlocuteurs avons, et même que nous sommes susceptibles d'avoir. J'ai envie de pleurer sur ton épaule, comme un enfant qui ne sait même plus d'où vient son caprice. Tu comprends, j'éprouve ces putains de sensations qui font mal, qui donnent la nausée. Je suis quoi, moi ? J'aspire à quoi ? Je parle, je ris, je chante même, mais pourquoi, pour qui, pour moi ?
Il faut bien que jeunesse se passe. Je me le répète souvent. Je suis comme les autres. Il m'arrive souvent de me sortir des phrases toutes faites pour me rassurer. Je t'aime, qui que tu sois, je t'aime. Parce que si tu lis cette lettre, toi, ce n'est pas dans un but précis, c'est tout simplement parce que je t'aime.

# Posté le mardi 27 novembre 2007 19:01

Bon.

Bon.
Il fallait bien que je m'y mette. Il y a de droles d'évènements qui se déroulent autour de moi. Ca fait mal parfois, comme un coup de poing en rêve, celui que l'on arrive pas à éviter. Parfois, je suis obligé de passer par cet état, parce qu'il y a l'angoisse, la peur omniprésente. Il est là, mon Papa. Il est dans mon coeur, dans mes souvenirs, et il me manques. Et je sais qu'il pense à moi comme je pense à lui. Et je ne vais pas m'éterniser, parce que ça fait partie de ma vie, pas de la votre. Voilà, c'était juste une petite pensée à la volée, utile ou inutile, peu importe, le fait est que j'en avais envie, maintenant.

# Posté le jeudi 07 février 2008 12:04

Début d'une (peut-être) longue série. Souvenirs. Images. Bonheur.

Début d'une (peut-être) longue série. Souvenirs. Images. Bonheur.
Un jour nous sommes partis à l'aventure, avec une voiture, des amis, des dés et de la fumette. Voilà où nous nous sommes retrouvés un bon bout de temps...

# Posté le mercredi 20 février 2008 10:57